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»2006 année de l’Afrique !
2006 est unanimement pressentie comme une année charnière dans le monde des collectionneurs d’art africain avec l’ouverture du très attendu musée Branly à Paris.
Sans attendre cet événement, nombre d’amateurs ont rassemblé d’importantes collections qui aujourd’hui font référence dans le petit cercle très fermé des collectionneurs d’art primitif.
» De Lochwiller à Lomé
Mathieu Barth est l’un de ceux-là, « un découvreur d’art » comme il se plaît parfois à rappeler, avec plus de 15 années de voyages en Afrique dont une moitié passée sur place et l’autre à Lochwiller près de Saverne, sa terre natale.
De tous ces périples restent des souvenirs, mais aussi de nombreuses pièces dont il serait difficile de faire l’inventaire.
Aussi est née l’idée de cette exposition qui se veut itinérante et dont Strasbourg est le point de départ avant Lyon et Marseille…
Son but ? faire partager au plus grand nombre les beautés parfois brutes, parfois surprenantes qui constituent la palette des arts de l’Afrique de l’Ouest…
De nombreux « incunables » y seront présentés, pour le plaisir des yeux uniquement, mais certaines autres pièces seront mises à la vente, afin de faire progresser et évoluer le fond de sa collection.
» Des images inédites & rarissimes
Seront montrées également, plusieurs centaines de cartes postales numérisées sur l’Afrique d’avant 1900.
Un fond rarissime, réalisé pour l’UNESCO et prêté par l’association Images et Mémoire.
» Portrait de Mathieu Barth
Découvreur d’art africain… l’appellation plaît bien à ce collectionneur dans l’âme qui découvre le continent
noir en 1993, lors d’un voyage touristique.
Il en tombe raide amoureux. Difficile de trouver les mots pour exprimer cette passion : “C’est un virus, l’Afrique. J’aime les contacts, les gens que je rencontre là-bas…”, dit-il avec retenue.
Depuis, il est fou d’art africain. Ces objets fascinants lui parlent. Depuis dix ans qu’il vit la moitié du temps en Afrique, Mathieu Barth a appris le mina, un dialecte du sud-Togo. A Lomé, il habite une maison près de la mer où les gens débarquent sans crier gare.
Et il adopté la philosophie locale : ne pas s’énerver et toujours garder le sourire… Là-bas, on l’appelle même l’Africain blanc !
Extrait d’un article paru dans « Le courrier des cadres » – août 2005
»Infos pratiques visiteurs
Adresse de l’exposition
Salle de l’Esca – rez de chaussée
12 rue des Pontonniers
67000 Strasbourg
Horaires
Samedis et dimanches
10-19 heures
En semaine
12 :30 – 19 :00
Entrée libre
Plus d’informations sur
www.arts-primitifs.com
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