Les OviMbundu, qui occupent le plateau de Benguela en Angola, sont les voisins méconnus des Tshokwe et appartiennent comme ceux-ci à la vaste aire culturelle dominée par les grandes familles Luunda, ce qu'atteste d'ailleurs les mythes de fondation des royaumes et des chefferies des uns et des autres. Dans la plupart de ces récits, le héros civilisateur est un chasseur.
On a très peu d'informations sur ces figures.
Réalisées généralement en position frontale dans un bois de couleur clair, celles-ci présentent toujours une coiffure en tresses, des dessins de scarifications ou de tatouages.
On sait qu'elles étaient ointes d'huile de palme et on suggère qu'elles auraient eu un usage religieux.
Certains pensent qu'elles jouaient un rôle dans des rituels divinatoires, d'autres dans les rites de puberté des jeunes filles.
Avec l'aimable autorisation de détours de mondes...

Très classique représentation féminine, bien dans le style de l'ethnie. Bois dur, surface un peu jaune, très belle coiffe rehausséee de boutons de nacre, le pourtour des yeux est peint (vernis à ongle ?)
|