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C'est en tout cas le titre que proposait le jounal "les echos" du 20 mai 2005, en rapport avec 4 grandes ventes aux enchère d'art primitif africain, chez Drouot, Drouot Montaigne, Sotheby's et Christie's à paris entre le 6 et le 8 juin 2005.
Les amateurs risquent de s'y croiser durant ce grand marathon de vente d'art primitif Africain, qui verra disperser pas moins de 1200 pièces d'intérêt et de qualités diverses.
Au menu, la dispersion de la collection Bela Heines , estimée à 1,6 millions d'euros et composée de 66 lots. Cette collection est confiée au commissaire priseur Vincent Fraysse.
Trois pièces qui font frémir les collectionneurs :
- un éventail Fang d'apparat,
- un masque de grand initié dit "lukungu" de l'ethnie Lega déjà exposé en 1935 au muséum of modern art à new york, dans le cadre de l'expo African Negro Art,
- et une coupe cérémonielle Dogon du Mali.
Drouot Montaigne propose 100 lots réunis par un couple de passionnés, Marie et Philippe de Thézy dont la pièce la plus convoitée est une harpe Fang, estimée à 15 000 euros...
Puis la vente d'un ensemble d'objet ayant appartenu au collectionneur suisse Jean Paul Barbier... Clou de la vente, une statuette Dogon aux bras levés acquise chez l'antiquaire parisien René Rasmussen, estimation : 80 000 Euros
Enfin, ches Sotheby's, deux collections privées, celle d'un marchand et ethnologue italien, Paolo Morigi décédé en 1981. Estimation ce cet ensemble de 150 pièces, env 3,7 millions d'euros, dont une magnifique sculpture féminine Baoulé assise sur un tabouret et enfilant un bracelet. 280 000 euros sont attendus pour cet objet.
L'art primitif se porte décidément bien, reste à savoir si toutes les pièces vendues aux enchères trouveront acquéreur....
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